Mes paysages font peur au gens, je fais parti du paysage urbain, on t-il vraiment peur pour moi?.
Ou on t-il peur d'etre a ma place dans ce paysage.
Beaucoup de mes paysages sont nocturne lumière Orange du Sodium, les paysage de jour étant le plus sovent eblouisant par le reflet des vitres ou des mur blanc alterné avec les contres jours.
Les rues font parti de ce paysage, les murs sont pour moi autant de fenêtres ouvertes vers de nouveaux paysage il m'arrive parfois de rester a contempler dans la rue ces paysages graphiques de l'ame humaine.
Des ouvertures dans un monde refermé sur lui même.
Mes paysages défile sous mes roues comme apé par mon corp il me traverse, je le traverse.
J'y laisse ma trace sur le sol, je change ce paysage rien qu'en y passant.
Paysage a 360° degrés et un paysage en rotation, mais c'est a 540° que tout change, c'est 720° tout est différent.
Paysages multi facettes, carefours et perspectives cavalières.
Paysage dont je conait tout les pièges les fonctionement des fois il m'arrive même d'en testé les limite pour me faire peur.
Paysage Milles feuilles horizontale ou sabré verticalement par les imeubles ou horizontalement par des voix ferrées.
Paysage d'une journée ou d'une nuit blanche.
Paysage sonore ou olphactif.
Paysage aus mauvais regards, quand Paris me debecte que les gens fond tous la geule, et aux injures mal placées, paysage ou les erreurs et les accidents s'accumules
Mon paysage est mon lieu de vie, mon terrain de jeux, de défoulement et d'expression, il est mes rencontres.
Même si l'ascencion est dure car il faut poussé il m'arrive souvent de monté à la butte bergère au temple d'amour des buttes chaumont, sur les hauteur du park de belle ville ou du sacrée coeur.
Mes spots de receuillement contemplé une aurore ou une aube, si je suis diurne ou nocture.
Pour moi il n'y a jamais de temp perdu quand je parais ne rien faire je rêve j'imagine je me questione j'avance.
Regardé vers l'horizon me donne envie de voyagé de partir loing au bout du monde repartir en Australie et en Idonesie decouvrir de nouvelle contré roulé la bas.
Puis je me remet a roulé et a témoinier de ma vie, dans mon cour passage sur cette terre.
Au fond je me suis toujours tourné vers le paysage la tête dans les nuages mais les pied sur terre et les main dans la verdure.

